"Small is bountiful"
Une traduction d'une chronique de George Monbiot, journaliste d’investigation engagé qui écrit pour The Guardian qui rappelle que les petites exploitations sont plus productives que les grandes !
A lire sur le blog "l'arpent nourricier".
dimanche 22 juin 2008
Agriculture sauvage : moins de travail pour l’Homme, moins de ressources à la nature, des rendements comparables à l’agriculture mécanisée
Auteur d’une méthode d’agriculture sauvage qui demande moins de travail à l’homme, moins de ressources à la nature et fournit des rendements comparables à l’agriculture mécanisée, Masanobu Fukuoka invite à changer d’attitude envers la nature, l’agriculture, la nourriture, la santé physique et spirituelle.
Masanobu Fukuoka a reçu une formation de microbiologiste. Il s'est spécialisé dans les maladies des plantes et a travaillé quelques années comme inspecteur des douanes en matière agricole. A vingt-cinq ans déjà. M. Fukuoka commence à mettre en question les principes fondamentaux de l'agriculture moderne. Il décide de quitter sa carrière technique et de retourner à son village natal où il travaille depuis trente-cinq ans à développer une méthode unique d'agriculture sauvage. Aujourd'hui il a une grande audience au Japon. Il donne de nombreuses conférences, a écrit beaucoup d'articles et de livres. Il passe une bonne partie de son temps à partager sa philosophie et ses techniques agricoles avec les nombreux visiteurs qui viennent à sa ferme dominant la baie de Matsuvama dans l'île de Shikoku au sud du Japon.
Larry Korn est un américain vivant d'agriculture dans les montagnes au nord de Kyoto au Japon. Il a étudié l'histoire chinoise, la pédologie et la nutrition des plantes à l'Université de Californie. Il a travaillé dans la ferme de M. Fukuoka pendant un an et demi. A présent il cultive le riz, sarrasin, maïs, soja. etc. par la méthode sauvage.
Chris Perche vit dans une communauté dans une île éloignée au Japon du sud.
Tsune Kurosawa est un paysan japonais qui a travaillé et étudié plus d'un an avec M. Fukuoka.
Bernadette Prieur a quitté Strasbourg et vit avec sa famille dans une ferme près de Saint-Yrieix-la-Perche dans la Haute-Vienne. Elle s'inspire de Fukuoka.
La révolution d'un seul brin de paille : Une introduction à l'agriculture sauvage
de Masanobu Fukuoka (Auteur), Wendell Berry (Préface), Bernadette Prieur Dutheillet de Lamothe (Traduction)

Source : Écologie pratique
Masanobu Fukuoka a reçu une formation de microbiologiste. Il s'est spécialisé dans les maladies des plantes et a travaillé quelques années comme inspecteur des douanes en matière agricole. A vingt-cinq ans déjà. M. Fukuoka commence à mettre en question les principes fondamentaux de l'agriculture moderne. Il décide de quitter sa carrière technique et de retourner à son village natal où il travaille depuis trente-cinq ans à développer une méthode unique d'agriculture sauvage. Aujourd'hui il a une grande audience au Japon. Il donne de nombreuses conférences, a écrit beaucoup d'articles et de livres. Il passe une bonne partie de son temps à partager sa philosophie et ses techniques agricoles avec les nombreux visiteurs qui viennent à sa ferme dominant la baie de Matsuvama dans l'île de Shikoku au sud du Japon.
Larry Korn est un américain vivant d'agriculture dans les montagnes au nord de Kyoto au Japon. Il a étudié l'histoire chinoise, la pédologie et la nutrition des plantes à l'Université de Californie. Il a travaillé dans la ferme de M. Fukuoka pendant un an et demi. A présent il cultive le riz, sarrasin, maïs, soja. etc. par la méthode sauvage.
Chris Perche vit dans une communauté dans une île éloignée au Japon du sud.Tsune Kurosawa est un paysan japonais qui a travaillé et étudié plus d'un an avec M. Fukuoka.
Bernadette Prieur a quitté Strasbourg et vit avec sa famille dans une ferme près de Saint-Yrieix-la-Perche dans la Haute-Vienne. Elle s'inspire de Fukuoka.
La révolution d'un seul brin de paille : Une introduction à l'agriculture sauvage
de Masanobu Fukuoka (Auteur), Wendell Berry (Préface), Bernadette Prieur Dutheillet de Lamothe (Traduction)

Source : Écologie pratique
lundi 16 juin 2008
Blogs
mercredi 4 juin 2008
Economies d'énergie : le pactole oublié
Extraits d'un article synthétique bien goupillé ! Negawatt vaincra !
(...)
l'Agence internationale de l'énergie (AIE) conclut, dans son rapport "World Outlook 2006", que pour stabiliser en 2030 les émissions de gaz carbonique - reflétant précisément la consommation d'énergie -, les gains d'efficacité énergétique compteront pour 65 % des progrès par rapport à la prolongation de la tendance actuelle. Le nucléaire n'intervient que pour 10 % et les énergies renouvelables pour 12 %.
(...)
Réduire les gaspillages.
(...)
Recourir aux progrès technologiques.
(...)
Repenser la tarification.
(...) Autre instrument, la tarification progressive : plus l'on consomme un bien, plus il coûte cher. Des expériences avec l'eau montrent que ce système, de surcroît plus juste socialement, réduit fortement les gaspillages. On pourrait l'étendre à l'électricité.
Développer l'écoconception
(...)
Privilégier l'organisation collective
(...)
Jouer sur la distribution des revenus
Ce paramètre est crucial : les ménages les plus riches consomment proportionnellement davantage d'énergie que la moyenne, comme l'a montré Christian Brand, chercheur à l'université d'Oxford. Dans l'échantillon de population étudié, 10 % des personnes - généralement les plus fortunées - sont responsables de 43 % des émissions de gaz carbonique du groupe, alors que les 10 % des ménages les plus pauvres ne produisent que 0,1 % des émissions...
Penser globalement les usages
(...)
Hervé Kempf
Lire l'article sur le site du Monde
(...)
l'Agence internationale de l'énergie (AIE) conclut, dans son rapport "World Outlook 2006", que pour stabiliser en 2030 les émissions de gaz carbonique - reflétant précisément la consommation d'énergie -, les gains d'efficacité énergétique compteront pour 65 % des progrès par rapport à la prolongation de la tendance actuelle. Le nucléaire n'intervient que pour 10 % et les énergies renouvelables pour 12 %.
(...)
Réduire les gaspillages.
(...)
Recourir aux progrès technologiques.
(...)
Repenser la tarification.
(...) Autre instrument, la tarification progressive : plus l'on consomme un bien, plus il coûte cher. Des expériences avec l'eau montrent que ce système, de surcroît plus juste socialement, réduit fortement les gaspillages. On pourrait l'étendre à l'électricité.
Développer l'écoconception
(...)
Privilégier l'organisation collective
(...)
Jouer sur la distribution des revenus
Ce paramètre est crucial : les ménages les plus riches consomment proportionnellement davantage d'énergie que la moyenne, comme l'a montré Christian Brand, chercheur à l'université d'Oxford. Dans l'échantillon de population étudié, 10 % des personnes - généralement les plus fortunées - sont responsables de 43 % des émissions de gaz carbonique du groupe, alors que les 10 % des ménages les plus pauvres ne produisent que 0,1 % des émissions...
Penser globalement les usages
(...)
Hervé Kempf
Lire l'article sur le site du Monde
mardi 3 juin 2008
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