dimanche 29 mars 2009

Une revenu, PARCE QUE on existe

J'y reviens après avoir assisté à une très intéressante conférence de Yoland Bresson sur le sujet (à Montauban !).
Ce monsieur est Président de cette asso (Association pour l'Instauration d'un Revenu d'Existence), économiste, mathématicien, philosophe, bref au delà de nos étiquettes bien françaises et bien modernes, il réfléchit à différentes choses, éventuellement de façon non fragmentée et réductionniste.

Conférence en vidéo :

Ce qui l'a amené à cette idée révolutionnaire (au sens copernicien) qui lie partage de la richesse (au sens large), citoyenneté et revenu.

Ce qui résume le mieux et dissipe pas mal de malentendus : un revenu PARCE QUE l'on existe et non POUR exister.

Concrétement :
  • revenu de la naissance à la mort,
  • égal pour tous (dans un pays donné et selon la richesse de ce pays),
  • inconditionnel,
  • cumulable avec tout autre complément de revenu.
En France, il s'élèverait à 330 €.

Lisez ici les détails, arguments et réponses aux objections :
Pour contextualiser, il estime que notre société passe un nouveau cap.
Après la chasse-cueillette, l'esclavage, le servage, le salariat, on va vers le "participat". C'est à dire la fin du salariat et de l'emploi (à ne pas confondre avec le travail) comme base des droits sociaux. Prendre acte de la diminution de l'emploi, reconnaître l'existence de chacun indépendamment de celui-ci, permettre le développement d'une palette d'activités auxquelles nous participerions de façon variable aux différents âges de la vie.

Pour info, des choses approchantes sont en place en Alaska et au Brésil.

Je creuse encore un peu plus et je vous en reparle...

Autre lien : revenu-existence.org

samedi 28 mars 2009

Yves Cochet, Président !

Écouter son interview par Laure Noualhat.
Ses propositions :
  • revenu d'existence,
  • semaine de 4 jours, partage saisonnier du travail,
  • diminution par 2 de l'empreinte écologique,
  • développement de l'agriculture (bio et locale),
  • décroissance.
Lire un article sur la décroissance, par la même journaliste : article sur le blog "Six pieds sur terre"

jeudi 26 mars 2009

Nous ne paierons pas pour leurs crises - Le 28 Mars, imposons nos solutions face au G20


Le G20, qui regroupe les gouvernements des 20 pays parmi les plus riches du monde, se réunira le 2 avril à Londres avec la prétention d’apporter des réponses à la crise. Nous qui intervenons sur les terrains sociaux, économiques, écologiques, de la paix ou de la solidarité internationale savons les dégâts qu’ils ont eux-mêmes causés.

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Le site consacré à la mobilisation : stop-g20.org

Source : Attac France

Pour une économie localisée

Source : Blog neocampagne

L’économie localisée, c’est la généralisation des circuits courts. Bien-sûr, tout ne peut se produire localement, notamment la haute technologie. Mais l’essentiel de notre nourriture, de nos énergies et de nos bâtiments pourraient l’être. Avec, comme conséquences positives : de la création d’emplois de qualité, du lien social et un faible impact sur l’environnement. Soit un développement durable des territoires.

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lundi 23 mars 2009

La crise : interview, Frédéric Lordon, directeur de recherche au CNRS

Source : J'ai dû louper un épisode, les interviews de Pascale Fourier

Je sais, je le dis à chaque fois, mais je vous jure, c'est encore vrai : il faut le lire !
Bravo Pascale Fourier.

Clair et décoiffant.

Frédéric LORDON : son blog

On peut l'écouter, mais ça demande plus d'attention.
En plus, le style parlé à l'écrit c'est assez marrant.
  • Partie 1 : Crise : solution écartée... et solution nécessaire
  • Partie 2 : Crise: la crise n'est pas que financière et bancaire, elle est la crise du "capitalisme de basse pression salariale"
  • Partie 3 : Crise: Protectionnisme?...
  • Partie 4 : Crise: Monnaie, Union Européenne... et pommes de terre....

Justice, moyens, dette publique

Source : Alternatives économiques

Il n'y a pas que le bouclier fiscal !

Le paquet fiscal, adopté avec la loi Tepa en 2007, aurait coûté 7,7 milliards d'euros en 2008. Et si on prend en compte toutes les mesures mises en oeuvre depuis neuf ans pour alléger la fiscalité des plus riches, le montant perdu chaque année par les finances publiques s'élève à 30 milliards d'euros.

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Combien cela rapporterait-il aux finances publiques de ramener simplement les impôts au niveau où ils étaient en 2000, avant ces multiples réformes successives ? 30 milliards d'euros par an, soit plus de la moitié du déficit public constaté en 2008.

jeudi 19 mars 2009

Indécence : socialisation des pertes, privatisation des bénéfices

Avez-vous entendu les propos de Mme Parisot à propos de la grève ?

"Ça coûte cher ! "

Ooooh désolés... on avait cru comprendre que grâce à la logique économique défendue depuis 20 ans (la croissance, la croissance toujours la croissance), on était enfin arrivés à une situation de bonheur et de richesse absolus nous permettant de prendre des journées sabbatiques !

Elle est trop soucieuse de nous faire faire des économies tout d'un coup !

Pour rappel : "Le taux d'endettement de la France devrait s'approcher de 80 % du PIB à la fin de l'année 2010, rapporte mardi 3 mars, Le Figaro en citant une source gouvernementale. Ce taux, actuellement de 66 % du PIB, augmenterait de sept points par an jusqu'en 2010, assure cette même source. La dette dépasserait alors les 22.000 euros par Français, constate le quotidien."





Mise en pratique

A la gare de Montauban, avec Esteban et sa maîtresse. Apparemment on n'était pas tout seuls.

lundi 16 mars 2009

Analyse sous forme d'avant-propos d'un bouquin

Le bouquin, je n'ai pas lu mais la préface est intéressante...


Avant-propos par Pierre-Gilles Bellin

Pierre-Gilles Bellin est diplômé de l’Institut d’Études Politiques et spécialisé en Banque-Finance. Il a été consultant en relations publiques pour des agences de communication financière. Très impliqué dans la défense du Vivant, il a fondé en 2002 Arca Minore, association de conseil et solutions constructives en habitat bio-environnemental [1].
Il est l’auteur aux éditions De Vecchi des Retraites en Europe (2005), aux éditions Eyrolles de L’habitat bio-économique (2008), et de L’auto-écoconstruction (à paraître en mars 2009).

"Le monde s’est probablement trompé : depuis septembre 2008, il pense qu’il est entré dans une crise immobilière, puis économique… alors qu’il est certainement entré dans la crise majeure de son histoire : le choc bio-écoclimatique. Depuis quelques mois, nous pensons donc être confrontés à une crise immobilière et économique dont, croyons-nous, le précédent remonte à 1929. Jugez d’ailleurs du peu : les marchés ont perdu près de 50 % de leur valeur en quelques mois, ce qui signifie une évaporation du patrimoine mondial de… 25 000 milliards de dollars, soit deux fois la richesse des États-Unis. Quant au patrimoine immobilier des Américains, estimé avant la crise à 15 000 milliards de dollars, il voit sa valeur s’envoler au fil des mois également par milliards de dollars. Ces faits sont si massifs qu’ils tendent à occulter le fond du problème… Et donc les bonnes solutions.

Premier réflexe, celui de nos gestionnaires de patrimoine qui nous le répètent à l’envi : tant que vous n’avez pas vendu, vous n’avez pas perdu… Mais est-ce ainsi que nous effacerons nos pertes ? Dans ce « bruit » gigantesque, personne ne semble se souvenir qu’avant septembre-octobre 2008, il y a eu une année où tous les prix se sont envolés : prix du baril de pétrole, prix des matières premières minérales, prix de l’alimentation… Bref, une importante crise du pouvoir d’achat s’était installée, faisant le terreau de la crise financière.

Or, le basculement d’un système se joue toujours sur des iotas, quelques pourcentages, le déplacement de petites masses qui font basculer le centre de gravité de l’ensemble. Une crise majeure suit une typologie bien particulière : elle n’est pas une mais multiple. Le mathématicien Benoît Mandelbrot, fondateur de la science des fractales, a un peu entrebâillé la porte sur une réalité non conventionnelle, qui nous permet de comprendre la nature bien particulière de ces crises essentielles. Il distingue en effet deux types de hasard : le hasard « bénin » et le hasard « sauvage »… Pour faire clair : les véritables crises n’arrivent jamais seules, elles surviennent tout à fait comme les accidents de la route : on roule depuis une heure sur une route presque déserte, croisant avec régularité une voiture par-ci, une voiture par-là, puis une camionnette, un tracteur, un piéton qui marche bien précautionneusement, chaque événement survenant isolé, bien espacé du suivant.

Si nous étions sur un marché financier en période normale, « bénigne », ce serait une hausse (l’équivalent de : « Je roule seul ») suivie d’une baisse (l’équivalent de : « Je croise quelqu’un, mais je vais vite me retrouver à rouler tout seul »). Et quel est ce hasard « sauvage », donc éventuellement violent ? Reprenons notre exemple. À présent, voici que se produit une conjonction d’événements hautement improbable :
1 : la camionnette qui arrive en face de vous fait une embardée ;
2 : un enfant déboule en bicyclette sur votre droite au même instant ;
3 : à ce moment encore, vous arrivez à la hauteur de la camionnette ;
4 : à la suite de circonstances s’enchaînant de manière presque impossible, un malheureux chien enfermé 365 jours par an et 24 heures sur 24 surgit sur la chaussée ;
5 : derrière vous arrive une Porsche à toute allure, conduite par un financier hyper stressé ;
6 : c’est le crash.


Tous ces événements isolés ont soudain convergé. C’était théoriquement impossible, il n’y avait pas plus d’une chance sur 10 000, mais cela s’est produit ; c’est ce que nous appelons, nous, un « accident », et Benoît Mandelbrot le « hasard sauvage ». Ces rencontres auraient pu se produire pacifiquement dans des contextes différents, mais il semble qu’à certains moments il soit important que des mondes qui ne se rencontrent jamais s’interpénètrent.

Il semble que, puisqu’ils ne le font pas naturellement, ils doivent le faire de manière cataclysmique, comme si la réalité nous délivrait de cette manière un nouvel enseignement.

Notre civilisation est entrée dans le hasard sauvage. Car derrière les hausses de prix en série de grande ampleur qui ont contribué au choc financier se tenaient dissimulées de vastes mécaniques qui s’entraînaient sans que nous nous en apercevions. Chacun, bien sûr, aura d’abord remarqué que l’on parle d’une crise climatique ; cette crise, comme nous le savons tous aussi, se double d’une destruction catastrophique de la biodiversité, tandis que la population humaine continue imperturbablement d’augmenter.

Ces crises ont un impact alimentaire et sanitaire : parallèlement à l’urbanisation se raréfie l’espace nourricier. Mais dans nos cités, trop abstraites, à la fois coupées du monde concret et nourries via les circuits monétaires d’artefacts intellectuels, nous avons pu vivre à côté de cela… comme s’il ne s’agissait pas du même monde. À présent, le déclin du monde naturel impacte nos revenus !

Comme dans toute crise, les pays sont d’abord allés chercher les précédents historiques. Et les États ont mobilisé leurs outils classiques de régulation économique, avec en point de mire l’expérience de l’effondrement économique de 1929, provoqué par un grand krach bancaire et le « laisser-faire » du gouvernement américain d’alors… Mais on ne s’est pas posé les questions essentielles :
pourquoi l’habitat collectif et individuel est-il devenu si cher ?
pourquoi l’eau potable, l’assainissement, l’électricité coûtent-ils tant ?
pourquoi devient-il si difficile et coûteux de circuler ?
pourquoi le panier de la ménagère grève-t-il de plus en plus son budget ?


Il n’est plus possible de donner une réponse seulement financière à la crise, et il nous faut impérativement revenir aux fondamentaux « matériels » de notre civilisation. Dans cet ouvrage, nous allons répondre, poste après poste, aux questions qui alimentent dans tous les pays la cherté de la vie. Nous allons démonter un système ubuesque, baroque, « complexifié » à l’extrême, énumérer les cercles vicieux alimentés par des péages exprimant des situations monopolistiques ou oligopolistiques.

Pour la France, nous montrerons par exemple pourquoi les maisons Borloo, ou Boutin, ne pouvaient et ne pourront réussir. Vous ferez avec nous un magnifique voyage dans ces pays de l’Absurdie que sont devenues les démocraties occidentales. Ensuite, nous exposerons les remèdes : dans le monde entier, des initiatives concrètes fleurissent, qui ramènent ces charges insupportables à des niveaux supportables. Ces initiatives ne sont certes pas toutes financiarisées, mais toutes entraînent une augmentation immédiate – quoique non comptable – du bien-être, de la vraie richesse. Toutes sont des solutions pragmatiques, sur le terrain, quotidiennes, qui nous nourrissent, nous logent, nous véhiculent, nous fournissent de l’activité.

Elles se fondent sur une évolution technique irrésistible, la révolution énergétique du micro-éolien et du solaire photovoltaïque rentable et concurrentiel – une révolution énergétique qui nous rendra également la mobilité grâce à des véhicules bon marché, à l’achat comme à l’usage. Nous verrons à quel point cette renaissance dépend surtout d’initiatives individuelles : essentiellement, c’est votre décision, ma décision qui nous redonneront du pouvoir d’achat… Même si, bien sûr, les États peuvent activer les évolutions, aider à l’émergence de cette économie qui se substituera à l’ancienne et où chacun trouvera la démocratie économique. Alors, bonne lecture."


Livre : Les éco-solutions à la crise immobilière et économique par Pierre-Gilles Bellin

Références : Les éco-solutions à la crise immobilière et économique de Pierre-Gilles Bellin - Editeur : Eyrolles - Parution : 26/02/2009 - 186 pages - Format : 13,5 x 21,5 - ISBN13 : 978-2-212-12482-8 - EAN13 : 9782212124828 - Prix public : 12 €

Source : Cdurable

dimanche 15 mars 2009

Embarquement planétaire dans le bateau ivre de la crise systémique


Extraits :
  • "Comme si le socle du vivant et le tissu social pouvaient indéfiniment continuer à soutenir la perpétuation de la consommation et de l'endettement, sans autre forme de projet existentiel et politique."
  • "Plutôt que réinjecter sans condition des milliards d'euros dans un système vicié, il s'agit de financer des biens et des services qui fassent sens par rapport à la production d'un système échelonné sur les besoins vitaux : respirer, se nourrir sans s'empoisonner, produire des aliments sans saccager, circuler sans polluer, se loger et se chauffer à un prix raisonnable dans des logements à basse consommation, accéder à la culture et à l'éducation, se former, ménager les ressources naturelles, produire une électricité sans conséquences périlleuses pour les générations futures..."
  • "En attendant, la disproportion entre les moyens et les fins demeure frappante. Sans doute parce que la réalité de la crise systémique n'est pas encore perçue comme devant inciter à un renversement des valeurs. "

Embarquement planétaire dans le bateau ivre de la crise systémique


Le système financier mondial est en cours d'implosion. À force d'avoir spéculé sur la dette plutôt qu'avoir misé sur l'économie réelle, le capitalisme de casino s'apprête à léguer à la société un gouffre d'irresponsabilité, tant sociale qu'environnementale.

11/03/2009 -
Lire l'actu

© Actu-Environnement

Frédéric Lordon: c'est la crise du "capitalisme de basse pression salariale"


A écouter. Ici

L'expression elle-même est intéressante : "capitalisme de basse pression salariale."

Source : Blog, J'ai dû louper un épisode

mardi 10 mars 2009

Film Let's Make Money de Erwin Wagenhofer

Sortie 15 avril 2009

"Après We Feed the World, documentaire évènement sur notre alimentation, le réalisateur Erwin Wagenhofer revient avec un nouveau documentaire : Let's Make Money. Le film suit notre argent à la trace dans le système financier mondial. Ce documentaire impressionnant est le tout premier film [!!!] à démonter les bases du système libéral et ses conséquences humaines, démographiques et écologiques."

Bien commun, bien-être et responsabilité des collectivités locales

Source : Notre-planete.info
[...]
Sans vouloir apporter de réponses exhaustives, il semblerait que c’est une réelle remise en cause du système du pouvoir politique actuel, de son autorité, de son efficacité et de ses résultats, ainsi que de la remise en cause de l’intégrité de ces représentants qui est probablement à la base de cette fracture civique. Face aux changements des bases culturelles, les anciens modèles de représentativité politique sont en train de s’effondrer. On assiste ainsi dans plusieurs pays de l’Europe et à chaque niveau de représentativité de l’autorité politique, à d’efforts pour mettre en place des démocraties participatives. Cet aspiration des collectivités locales vers une démocratie participative ne doit pas rester qu’un simple effet d'affichage politique. Il doit conduire à un nouveau processus d’apprentissage afin de nous permettre d’élaborer de nouvelles théories et de nouveaux systèmes d'informations pour faire face aux changements de la société.

Cet article est disponible dans sa version intégrale, au format PDF

lundi 9 mars 2009

Anti-écologie

Quels sont les arguments des antiécolos et résistent-ils à l’analyse? Un article de Christilla Pellé-Douël intitulé « Qui sont les antiécolos ? » dans Psychologies magazine du mois de mars 2009 donne matière à réflexion...

Intéressant article qui, en donnant la parole à des « objecteurs de bobo-écologie », dresse un catalogue non exhaustif des caricatures et des excuses trop souvent utilisées pour justifier l’inaction.


Lire la suite


[...] Osons donc ces questions : les antiécolos ne fleurissent-ils pas d’abord sur les préjugés ? Le problème vient-il de l’écologisme ou de la manière dont on nous présente l’écologisme ? Et surtout : à part les garants du système, qui donc a intérêt à être véritablement « antiécolos » ?


Auteur : Benoît Saint Girons
Ecrivain, Auteur du conte écologique De l’air ! et du conte alimentaire Bon appétit !, disponibles gratuitement sur http://www.lemendiant.fr


Source : NaturaVox

mercredi 4 mars 2009

Je résiste !

Je résiste !

Un site bien pratique et qui permet de se rendre compte du nombre de secteurs touchés par des mouvements de résistance...

Plein d'analyses de l'intérieur à lire, plein de pétitions à signer.

dimanche 1 mars 2009

Choses vues : cf biens de haute nécessité

Dans une grande surface de bricolage, un vendredi soir. Dans la bouche d'un monsieur, en réponse à la question "alors, weekend bricolage ?" :
"Et oui, la vraie vie commence le vendredi soir !"

Sur le Net, d'après la télé. Dans la bouche de quelqu'un qui ne dit rien de spontané, et a donc réfléchi cette belle phrase :
"Tout le monde a une Rolex, enfin ! Si a 50 ans on n'a pas une Rolex, on a quand même raté sa vie."

Snif.